agrandir le texte diminuer le texte

Accès direct au contenu

Institut de Psychologie Portails : www - étudiants - personnels Institut de Psychologie

Vous êtes ici : fr > Ressources > Canal Psy > Parutions > Hors-séries

Hors-séries

 
Depuis 2005 et son numéro spécial 10 ans, Canal Psy édite des hors-séries.
Depuis trois ont été consacrés au Colloque Re-co-naissance.

Le Numéro Spécial

CANALPSY a eu dix ans.
A cette occasion un numéro spécial sur le thème de la transmission intitulé Groupe, filiation et situations extrêmes en Psychogologie Clinique a été édité.
Il regroupe 10 articles :

  • Le groupe, objet de recherche et espace de soin par Claudine VACHERET
  • Contes en groupes par Odile CARRE
  • Le psychodrame psychanalytique par Elisabeth REVOL et Alain FERRANT
  • Transmission et exhérédation par Dominique GINET
  • L’adoption, paradigme de la filiation par Jean-Pierre DURIF-VAREMBONT
  • Répétitions transgénérationnelles des défaillances parentales par Albert CICCONE
  • On ne naît pas femme on le devient. Sexe et genre, ou la « filiation » du féminin par Annik HOUEL
  • Fait d’hiver : la mise en scène du S.D.F dans la presse par Valérie BERTRAND
  • Positions du clinicien face aux traumatismes intentionnels extrêmes par Francis MAQUEDA
  • Violence d’état, impunité et travail de la mémoire par René KAES

ainsi que des illustrations de Martin VIOT

 NUMÉRO ÉPUISÉ TÉLÉCHARGEABLE ICI

 

Hors-série n°2 - Re-co-naissance. Être et devenir psychologue

L’année de Master 2 Professionnel révèle de façon paradigmatique la question de l’articulation entre terrain (lieu de pratique clinique) et université (lieu de recherche, théorisation et enseignement). Le statut de psychologue stagiaire place l’étudiant à une position charnière et l’engage à problématiser cette articulation. Se former à partir de cette place d’entre-deux amène à réfléchir aux conditions de la pratique du psychologue. Cette place intermédiaire est une composante essentielle, voire une garantie à l’exercice de la fonction. Tenir le paradoxe issu de la position de psychologue stagiaire permettrait d’en saisir les potentialités créatrices et de déployer une réflexion critique sur la place du psychologue en institution. Le cheminement du psychologue en formation n’entre-t-il pas directement en résonance avec les réflexions du professionnel en poste, lui-même toujours en devenir, en maturation ?
Cette rencontre s’inscrit dans le désir de faire alliance, lier, relier les générations, les lieux, les pensées...
Elle est l’occasion d’une double interrogation sur le devenir du psychologue : d’une part au niveau intrasubjectif dans le processus même de sa formation et d’autre part en regard de l’évolution actuelle de pratiques cliniques soumises à une requête sociale mouvante.Cette journée serait en cela une illustration du potentiel de réflexion, de pensée, susceptible de naître du partage des expériences entre professionnels praticiens, universitaires et psychologues stagiaires.

Au cours de la journée du 24 janvier 2009, des étudiants de la promotion de Master 2 Professionnel Psychopathologie et Psychologie clinique ont organisé une rencontre entre étudiants, praticiens et universitaires autour d’interventions portant sur la thématique Être et devenir psychologue. La qualité de ces exposés et l’intérêt des débats qui en émergeaient ont encouragé la publication de ce Hors Série de Canal Psy qui, nous l’espérons, trouvera de nombreuses suites au fur et à mesure des futures journées.

 NUMÉRO ÉPUISÉ TÉLÉCHARGEABLE ICI


Hors-série n°3 - Re-co-naissance. Le psychologue et l’interprofessionalité

L’année de M2 vient mettre au travail la dimension des liens intrapsychiques, mais aussi intersubjectifs. Cette journée, partagée avec des professionnels de différents champs, est organisée autour de ces deux axes et ce, à partir de la pratique du psychologue en institution.

Les questions orientant cette réflexion sont multiples : quelles places, quelles fonctions quelles attentes explicites et tacites, quels enjeux, quelles légitimités, quels référentiels théoriques, au service de quelles alliances conscientes et inconscientes ?

Le psychologue stagiaire, dans sa position d’entredeux, est engagé à formaliser ces questionnements, à les problématiser, les élaborer dans une mise en tension entre exigences universitaires et validation professionnelle. Sa position l’invite à utiliser ses capacités de liaisons internes au sein des enjeux, mais aussi à penser ses liens avec les autres professionnels dans la dynamique institutionnelle à laquelle il participe.

“Re-Co-Naissance”, intitulé repris de la première journée organisée l’an dernier, reste notre fil conducteur, venant souligner à la fois la continuité et la spécificité de chaque thématique. Continuité, car c’est un colloque porté essentiellement par des étudiants du M2 Pro Psychopathologie et psychologie clinique, dans un moment important de mutation identitaire et d’élaboration autour de la question de la légitimité. Spécificité, car chaque année les problématiques développées permettent de mettre au travail des questions qui traversent tout professionnel, du débutant au confirmé.

Au cours de la journée du 30 janvier 2010, les étudiants de la promotion du Master 2 Professionnel en Psychopathologie et Psychologie Clinique 2009 ont organisé cette rencontre entre étudiants, praticiens et universitaires autour d’interventions portant sur la thématique Le psychologue et l’interprofessionnalité. Telle la navette du métier à tisser où l’univers s’y terre, Canal Psy vous propose pour la deuxième année consécutive de (re-)découvrir ces travaux en les réunissant dans le canevas d’un numéro Hors Série qui reprend l’essentiel des contributions de cette journée.

 NUMÉRO ÉPUISÉ TÉLÉCHARGEABLE ICI


Hors-série n°4 - Re-co-naissance. Trouvons-créons nos pratiques cliniques

Re-co-naissance, fil conducteur des deux précédentes Journées, traitait de la position si particulière du psychologue stagiaire, du psychologue en devenir et dans sa rencontre avec l’interprofessionnalité. Dans la continuité, c’est autour de la re-co-naissance du clinicien dans des pratiques ou champs non balisés que nous aborderons cette Journée avec l’idée que l’investissement de ces pratiques participe au trouvé-créé d’une posture professionnelle.

Clinique en mouvement et pratiques mouvantes interrogent l’essence même de la psychologie clinique et de la position de psychologue clinicien. Cette Journée propose une élaboration commune autour de la création de nouveaux dispositifs de rencontre de sujets singuliers ou pluriels à l’heure où, face à de nombreuses contraintes, la psychologie clinique doit pouvoir continuer de construire et saisir son objet, quitte à se laisser quelque peu transformer quant à ses formes praticiennes.

Comment habiter une position de psychologue clinicien dans des praxis nouvelles, diverses, à la marge des pratiques traditionnelles ? Quelle transformation donner à notre terreau formatif universitaire et praticien, et avec quels risques de déformation ? Quels chevets nouveaux et pour quels enjeux ? L’objet de la psychologie clinique est complexe, mouvant et nous nous intéresserons aux terrains encore non pratiqués, voire non praticables au regard des dispositifs classiques, sur lesquels le psychologue clinicien est amené à s’embarquer parfois. Psychologues cliniciens « hors les murs », dans la rue, dans les couloirs, dans les bars, immeubles... « hors les murs » aussi des théories déjà-là, des pratiques conventionnelles qui parfois empêchent la créativité.

Si notre profession peut se reconnaître dans la science du bricoleur de C. Levi Strauss, cela n’est pas sans poser question quant aux intérêts, à la légitimité et aux limites de ces dispositifs « bricolés ». Qu’engagent ces nouveaux dispositifs ? Quels effets produisent-ils ?Qu’offre-t-on et pour quelle attente ? Faut-il une demande pour proposer cette mise à portée, cette mise à disposition ? Quels repères dans l’identité professionnelle garder face à des changements majeurs de praxis ?Témoins et acteurs de bien des bouleversements dans les principes fondateurs de la pratique clinique, des psychologues hors les murs et postures traditionnels viendront dire le cadre interne fondamental pour rester « dans ses murs ». Ils discuteront des exigences essentielles du travail clinique, face à la nécessité d’inventer des dispositifs, de réinventer une pratique, de s’inventer.

Angaramo C., Bongrand L., Ciccone A., Dubost H., Dumet N., Durozard C., Garot M., Grange-Ségéral E., Guyon A., Hugues-Gucher A., Kalisz A., Mathieu F., Poitau M., Rabeyron T., Rieme A., Roos C., Roussillon R.

 NUMÉRO ÉPUISÉ TÉLÉCHARGEABLE ICI



Hors-série n°5 - Corps engagés, Corps langagiers

4ème journée du Master 2 ProfessionnelPsychopathologie et Psychologie Clinique

La dernière édition de la Journée du M2Pro organisée par les étudiants explorait de nouvelles pratiques cliniques en partant à la découverte de « champs nouveaux, de dispositifs originaux, de prises en charges osées ». Dans le prolongement de cette réflexion, qui articulait héritage et défrichage, nous avons souhaité pour cette quatrième édition poursuivre cette quête en interrogeant la place du corps dans notre travail clinique.
Si Freud a pu dire que « le moi est avant tout un moi corporel », lorsqu’il soulignait la fonction de la sensorialité et de la perception dans la constitution du moi, si le corps est à l’origine de l’invention de la psychanalyse, avec la question du symptôme corporel chez l’hystérique, ce même corps est souvent immobilisé, voire ignoré dans certaines pratiques psychanalytiques. Pourtant nos pratiques cliniques nous confrontent inévitablement au corps de l’autre et à notre propre corps, dont nous devons pouvoir écouter et entendre les manifestations.
Le corps est au premier plan et s’adresse au clinicien. Il est le témoin de la subjectivité et de la vie émotionnelle. Il est un corps langagier qui se montre, provoque, se fait sentir, se fait entendre et appelle. Il vient dire ce qui de l’expérience n’a pas pu être symbolisé, ce qui ne peut être dit qu’en deçà des mots, mais aussi ce qui doit être tu tout en se dévoilant.
Ainsi, le corps engage le clinicien à l’écouter, le voir, le sentir et l’éprouver dans sa préoccupation soignante. Le praticien clinicien, par son corps engagé, entre en contact avec ce qu’il y a de plus archaïque et de plus souffrant en l’autre. Le discours du corps, en effet, témoigne de et fait particulièrement entendre les aspects les plus archaïques du soi.

Comment en tant que psychologue clinicien prendre en compte la dimension corporelle dans la rencontre clinique ? Que faire de ce qui se joue ou se déjoue entre le corps du patient et celui du clinicien ? Ou plutôt, pour éviter l’écueil d’une vision trop dualiste, qu’est-ce qui dans ce lien indéfectible entre soma et psyché vient s’actualiser sur la scène corporelle et relationnelle ?
Du regard qui rassemble, au toucher qui contient, à la voix qui apaise et unifie, que peut proposer le psychologue face à un corps qui se manifeste et aux émotions dont il témoigne ?
Quels dispositifs peuvent être mis en place pour prendre en compte le langage du corps ou pour développer sa sensibilité au langage du corps
Comment et jusqu’où le psychologue peut-il s’engager corporellement dans le travail clinique ?

5,50 € - 108 pages

Disponible dans les points de vente habituels ici

Hors-série n°6 - L'essence du silence

5ème journée du Master 2 ProfessionnelPsychopathologie et Psychologie Clinique

La cinquième journée organisée dans le cadre du Master 2 Professionnel de Psychopathologie et Psychologie clinique s’inscrit dans la continuité de la réflexion engagée par la promotion précédente autour de la place du corps dans la rencontre avec le sujet.

Afin de prolonger ces travaux, nous souhaitons ouvrir notre réflexion sur la question du silence dans la rencontre clinique. Les différentes contributions à cette journée interrogeront les effets, les sens, la polyphonie du silence et la manière dont celui-ci traverse le clinicien et sa pratique. Silence élaboratif et défensif, silence violent et contenant, silence thérapeutique et mutisme imposé, silence pesant, angoissant, inerte, synonyme de désintérêt, d’abandon ou d’absence, silence fécond, apaisant, créateur sont autant de situations et d’éprouvés auxquels le clinicien se doit d’être à l’écoute.

Les effets et l’impact du silence concernent également le rapport du psychologue aux institutions et au social. Comment le psychologue clinicien peut-il trouver et créer sa place, et défendre sa pratique clinique, au sein d’institutions toujours aux prises avec leurs propres enjeux inconscients, et tout particulièrement dans le contexte sociétal actuel ? L’élaboration de la position clinicienne dans l’institution et la construction d’une identité de psychologue ne sauraient se faire sans un fond de silence nécessaire, favorable à la réflexivité. Toutefois, n’y a-t-il pas un risque à s’enfermer dans un « silence chrysalide » qui empêcherait une réelle rencontre avec l’autre, et qui favoriserait des positions passives voire soumises ?

La représentation commune du psychologue clinicien est souvent celle d’un praticien muet. Si le silence peut-être un élément structurant de la pratique, rester silencieux de manière systématique comporte des risques. La diversité des publics, des dispositifs cliniques, l’évolution des pratiques et des théories du soin imposent au clinicien de s’interroger sur sa participation aux modèles que véhicule le discours social concernant la posture du psychologue.

Quels sont les sens du silence et comment celui-ci permet-il au clinicien – ou l’empêche-t-il – de déployer sa pratique dans son essence-même ? Voilà l’essentiel des questions que cette 5ème journée du M2 Pro mettra au travail.

5,50 € - 108 pages

Disponible dans les points de vente habituels  ici
 

Hors-série n°7 - Figures de la temporalité

6ème journée du Master 2 ProfessionnelPsychopathologie et Psychologie Clinique

La 6ème journée organisée dans le cadre du Master 2 Professionnel de Psychopathologie et Psychologie Clinique s’inscrit dans la continuité de la réflexion engagée lors de la précédente journée, sur l’écoute du silence dans la pratique clinique. En effet, les alternances parole/silence, expiration/inspiration, absence/présence, traduisent l’importance de la question du rythme et du temps dans les fondements même de l’existence humaine et de sa réalité psychique.

Comment la temporalité marque-t-elle le sujet et par conséquent le travail du psychologue ? Dans quelle mesure et à quelles conditions peut-on s’inscrire dans une temporalité et quels sont les effets de cette dimension dans le travail clinique  ? Quelle est la fonction du rythme dans le processus de subjectivation et dans la rencontre thérapeutique ?

Pour le sujet, une certaine rythmicité dans les échanges premiers avec son environnement fait émerger une illusion de permanence et de continuité. L’intériorisation d’un lien à un objet primaire suffisamment fiable et sécurisant ne peut se faire sans cette rythmicité. Le rythme apparaît comme le premier organisateur du « chaos » interne. Cette sécurité de base permet au sujet de contenir les angoisses, d’atténuer les émotions douloureuses dues à l’absence et à la discontinuité des expériences.

« Être impliqué » affectivement dans un accordage rythmique avec l’autre sujet permet la rencontre clinique et soutient la continuité psychique. Ce processus qui est au cœur de la pratique du psychologue nécessite du temps. Comment, dans la conjoncture actuelle d’emprise gestionnaire qui s’impose peu à peu dans les institutions où le psychologue intervient, préserver cet espace-temps nécessaire à la rencontre clinique et la pensée ? Dans ce contexte où l’exigence d’immédiateté tente de nier le manque et la temporalité, comment cet espace-temps peut-il être co-construit par le psychologue et le(s) patient(s) en vue d’une transformation subjectivante ?

Au fil des interventions de la journée, nous vous proposons de développer ces questions autour de différentes figures de la temporalité dans la pratique clinique.

6,00 € - 88 pages

Disponible dans les points de vente habituels  ici

 



mise à jour le 4 juillet 2016


Contacter Canal Psy

Tél. : 04 78 77 24 76
par mail

Commander un numéro

Université Lumière Lyon 2